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Vous pourrez retrouver dans cette rubrique ,les articles rédigés par nos membres : tant sur la pêche en elle même ,mais aussi sur ce qui touche  cette dernière. prevention ,environnement ,etc...

 

 

 


 

La pêche à la mouche

Introduction aux techniques de pêches à la mouche :

La pêche à la mouche tiens, depuis environ la fin des années 50, une place à part dans les esprits : elle fascine, étonne, attise la curiosité, et en devient même parfois mystique. La beauté des mouches, souvent réalisées à la main par le moucheur, la grâce du geste, ainsi que la qualité esthétique des cannes et moulinets présents chez les détaillants sont sans doute un facteur d'explication quant à l’intérêt portée à cette technique. Tantôt sujet de littérature (Ernest Hemingway) ou cinématographique (Et au Milieu coule une rivière), la pêche à la mouche, et particulièrement la pêche en sèche, a conquis le grand public ; mais elle demeure paradoxalement souvent largement incomprise et réputée difficile. Il est d'ailleurs étonnant de voir que celle-ci est parfois aussi étrangère au pêcheur au leurre confirmé qu'au simple quidam , et certaines phrases lues sur le net , ici et là dans des pages spécialisées dans la pêche au leurres, confirment cette hypothèse. Voici un exemple de ce qu'on peut lire : « C'est quoi un sedge ? Une technique de pêche ? », « Quelle mouche marche le mieux ? » … etc … Et c'est bien normal car la pêche à la mouche n’as, en apparences, rien en commun avec la pêche aux leurres ! On ne parle plus de puissance en grammes mais de tailles et de profils de soies, on ne parle plus en mètres (pour les longueurs de cannes) mais en pieds, on ne dit pas slug, jerk ou lames mais streamer, sedge, araignée ou émergente … et j'en passe. Pourtant, comme expliqué plus haut, tout ceci n’est qu’apparence, car en réalité les similitudes sont nombreuses et bien réelles.

Dans cet article , qui n'a aucunement une vocation de concurrencer les autres (très bons) articles présents sur la toile, je vous propose de démystifier un peu la pêche à la mouche , et puisque vous êtes sûrement amateur de pêche aux leurres si vous lisez ces lignes, nous essaierons de faire des parallèles (dans la mesure du possible) entre pêche à la mouche et pêche aux leurres.

Petit historique …

Ici quelques lignes tirées de Wikipédia, histoire de situer un peu mieux la pêche à la mouche dans le temps et à notre époque :

« La pêche à la mouche est née officiellement en 200 après J.C, quand Claude Élien  décrit dans Natura Animalium une technique de pêche macédonienne consistant à leurrer des « poissons tachetés » (probablement des truites fario) à l'aide d'hameçons recouverts de laine rouge et cerclés de plumes de coq. Il est remarquable de constater qu'au xxie siècle c'est la même technique, pratiquement inchangée, qui permet aux « moucheurs » de leurrer des truites en imitant par exemple Ecdyonurus venosus (éphémère rougeâtre de la famille des Heptagéniidés). Les moucheurs se réclament d'une pratique de pêche sportive, tant par l'aspect physique qu'elle nécessite, que par un état d'esprit particulier. La graciation ou no-kill en est une des nombreuses manifestations : une proportion croissante de moucheurs remettent à l'eau volontairement la majorité de leurs prises (catch-and-release), même celles dépassant la taille légale de capture. Ce respect du poisson participe à une nouvelle approche qui séduit chaque jour davantage de pratiquants. Plus proche de la nature et du milieu, le moucheur profite de la pêche, de la rivière et des poissons (qu'il considère volontiers comme des partenaires de jeux) en oubliant complètement l'aspect alimentaire qui est traditionnellement lié à toute pratique halieutique. Parallèlement à la pêche en no-kill des parcours de pêche en no-kill ont vu le jour un peu partout aux États-Unis et en Europe pour permettre aux moucheurs et pêcheurs sportifs de pratiquer leur passion dans de meilleures conditions « suis-je aujourd'hui plus malin que le poisson » ou « est-ce le poisson qui est plus malin que moi » dans un esprit d'éthique et de respect « hameçon sans ardillon » et « épuisette obligatoire ». »

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  1. L'action de pêche :

Avant même d'aborder les différentes mouches, le matériel de pêche ou d’autre aspect technique, voyons en quoi il est possible de comprendre, en creusant un peu, en quoi le fait de lancer un leurre souple le long d'un herbier n'est pas bien éloigné de l'action de poser une mouche sèche dans une veine d'eau. Si il est pour vous évident de comprendre la simplicité d'ouvrir un pick-up pour propulser un leurre souple de plusieurs grammes (voir dizaines de grammes) dans une zone choisit, il est peut-être plus abstrait de conceptualiser comment on propulse une mouche de quelques milligrammes à 20 mètres de distances, et pourtant le principe reste le même : on utilise du leste et une canne pour lancer loin. Mais où se situe le poids ? Je vois déjà les mains se lever pour affirmer l'évidence : directement sur le leurre ou juste à côté bien sûr ! (ou dans de rares cas dans la bombette ou la buldo présente au-dessus (comment ça on ne pêche plus comme ça ?!). Trêves de plaisanteries : on propulse donc la ligne composée de tresse ou de fluorocarbon grâce au leurre,  situé à son extrémité, cette même ligne étant elle-même propulsée à l'aide d'une canne et des bras musclés du pêcheur.  Dans le cas de la pêche à la mouche c'est tout simple : on utilise le procédé inverse, ce n'est par le leurre qui entraîne la ligne mais la ligne elle-même qui entraîne la mouche. La ligne s'appelle la soie (autrefois naturel mais aujourd'hui souvent artificielle (car on peut lui donner différentes propriétés (coulante, flottante, intermédiaire...)), elle est lestée et permet de lancer jusqu'à des distances parfois impressionnantes. Mais si sur le principe vous avez compris comment ça marche, comment fait-on pour envoyer cette ligne lestée avec un moulinet pareil ? Sans pickup ? C'est là qu'intervient le geste qui fait la beauté visuelle de cette pêche : le fouet.

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Je pourrai vous écrire des lignes détaillés sur la façon de fouetter en coup droit (la façon la plus courante de lancer) mais croyez moi (j'en ai fait l’expérience), les mots que je mettrai sur cette page ne remplacerons jamais une démonstration réel (voici les limites d’internet et du virtuel mais ça c'est un autre débat). Mais histoire de ne pas vous laisser dans le noir pour cette étape je vais éclairer votre lanterne avec une explication brève. Le geste de base consiste à propulser , canne haute , la ligne d'avant en arrière avec le bras droit (si vous êtes droitier) , la main gauche accompagne le geste et libère , au fur et à mesure, la soie dans l'air ; augmentant ainsi le nombre de mètres de soie déroulée , proportionnelle à votre distance de lancer. Le moulinet n'est qu'un réservoir qui contient la soie et qui gère le combat quand les poissons sont de taille ! C'est déjà plus simple non ? Vous voilà déjà un peu plus informé et vous pourrez constater, de façon évidente, que les grands gestes effectués par le moucheur au bord de la rivière n'ont rien de sorcier. Mais je vois d'ici certains curieux qui restent sur leur faim : pourquoi certaines mouches sont plombées à l’aide d'une petite bille en tête? Pour aider à la propulsion ? Non, pour qu'elles coulent tout simplement.

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Hyppolite et une truite Arc en Ciel prise au streamer

II.    Le matériel :

     1. Les cannes

Maintenant que vous avez compris le principe de base, attardons nous un peu sur le matériel, et commençons par le plus évident : les cannes. Celles-ci sont d’apparences semblables aux cannes aux leurres à un détail près : la poignée. Sur les cannes à mouches elle est différente car la prise en main est elle aussi différente. Et si dans la pêche aux leurres souple les cannes sont raides, les « moucheteuse » sont parfois plus molles et portent parfois même, à juste titre, le surnom de « queues de vaches ». Mais dans l'ensemble ça reste une canne : un blank, des anneaux, un porte moulinet et une poignée.

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  1. Le moulinet

Comme expliqué plus haut ce n'est qu'un simple réservoir de soie, il sert à contenir la soie et à gérer le combat, l'animation ou la récupération de soie se fait à l'aide de la main gauche et tirant sur la soie. Le prix élevé de certain moulinet s'explique par la qualité et la légèreté des matériaux, ainsi que la qualité du frein.

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  1. Les mouches :

Jusqu'ici vous avez déjà compris les grands principes de la pêche au fouet : on propulse une mouche dans la zone de pêche souhaitée avec l'espoir de convaincre le poisson de la crédibilité de la démarche. Mais quelle mouche ? On l'anime ? Flotte-t-elle toujours ? Pourquoi cette mouche-là ? Qu'imite-t-elle ?

Nous allons tenter de répondre à ces quelques questions dans cette troisième partie de ce paragraphe consacré au matériel.
Voici ce qu'on voit lorsqu'on regarde des mouches chez un détaillant ou dans la boite d'un moucheur :

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Laquelle choisir ? Pour pêcher quoi ? Quand ?

Commençons d'abord par faire un petit tour du côté des poissons les plus susceptibles d’engloutir votre mouche dans les eaux bretonnes : Le chevesne et la truite. Que mangent-ils ? La plupart d’entre vous savent déjà que ces deux espèces aiment se gaver de petits poissons ; seulement d'autres animaux et incestes composent leur menus, et de façon quasi exclusive certains mois de l'année !

Les nymphes :

Les nymphes représentent le stade du développement intermédiaire entre la larve et l’imago, elles sont présentes dans les rivières et peuvent donner vie, lors de l'éclosion à plusieurs insectes différents. Dans l’idéal il convient d’imiter, ou d'essayer d'utiliser, des nymphes qui se rapprochent le plus possible de celles qui peuplent la rivière. Les nymphes sont des mouches qui coulent et qui s'animent ou non suivant la zone ou on pêche (la nymphe au fil est, par exemple, un technique qui consiste à laisser dériver sa nymphe dans le courant en la suivant avec le fil, un peu à la manière du toc). Quelques exemples de nymphes et de leurs imitations :

Une nymphe de mouche de mai :

7a 7b

Une nymphe « oreille de lièvre » (bien rependu dans nos eaux):

7c 7d

Les émergentes :

Maintenant que vous savez à quoi ressemble une nymphe et comment l’utiliser, je vous propose de découvrir l'évolution du stade larvaire, appelé dans le jargon de moucheurs émergentes. L'imitation correspond au moment où la larve migre vers la surface pour sortir de sa carapace et devenir un insecte volant. Les poissons en profitent alors pour gober ces incestes. Attention des poissons à la recherche de nymphes sont plus discrets que des poissons qui gobent. Cette mouche ne s'anime pas, elle dérive avec le courant et évolue entre l'air et la pellicule d'eau.

Émergente de mouche de mai :

8a 8b

L'imitation est semblable à celle d'une nymphe mais on observe une « touffe » qui sort du thorax de la nymphe : c'est l’insecte qui effectue son passage de l'eau à l'air.

Émergente de chironome :

8c 8d

Les mouches sèches :

Les mouches dites « sèches » sont des mouches flottantes, elles représentent le stade final des nymphes et émergentes : des insectes volants. Tout comme les émergentes elles ne s'animent pas : on se contente de déposer la mouche à la surface de la manière la plus délicate possible.

Mouche de mai :

8e  8f

Sedge :

9a 9b

Éphémère :

9e 9f  9g 9h

Sauterelle :

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Les invertébrés :

La truite et les cyprinidés (et même certains carnassiers zébrés)  se nourrissent également d’invertébrés d’espèces différentes, en voici quelques exemples bien connues. Ces mouches sont souvent coulantes et s'animent ou non suivant l’effet voulut.

Un gammare :

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Un chironome (ou larve de moustique, vers de vase) :

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Les streamers :

Les streamers sont une classe à part, ils imitent des petits poissons et sont parfois controversés dans le monde de la pêche à la mouche, ils ont permis néanmoins de développer la pêche en réservoir et celle des carnassiers. Ce sont des mouches qui coulent et qui s'animent par petites ou grandes tirées, on se rapproche du leurre dans le cas de ces mouches.

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Les streamers pour le brochet :

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 Les streamers pour la mer :

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                                                                 13e 13f

Conclusion :

Vous voilà donc en possession de tous les éléments pour comprendre comment on pêche à la mouche. Évidement les grandes lignes exposées ici sont à approfondir, mais au moins vous avez saisit le principe. Remarquez la diversité des imitations : il est possible de s'adapter constamment à l'alimentation des poissons pour pouvoir pêcher en toutes circonstances ! Une perspective qui promet sans doute, pour certains d'entre vous, de nouvelles sessions en perspective, de nouveaux horizons à parcourir, de nouveaux achats, des nouvelles journées d’absences au domicile …. Sur ce je vous laisse j’entends déjà vos femmes et enfants clamer « Quoi encore du nouveau matériel ??!! »  

Par Robin Manneheut

En complément de cet article complet, je vous mets le lien d'une vidéo tres bien réalisée, qui vous montrera les principaux lancer à la mouche.

Loïc

 

La pêche et ses dangers

La pêche et ses dangers 


Synonyme de détente et de plaisir, une sortie pêche comporte toutefois des risques à connaître. Son lien avec les différents éléments naturels et son côté sportif la rendent parfois dangereuse et imprévisible. Voici quelques clefs pour éviter ces situations, anticiper, et réagir en cas de problème.



Les hameçons 

Il s'agit d'un accident fréquent, l'hameçon se plante dans la main ou au visage, et l'ardillon empêche son retrait.  


Comment l'éviter ?

Le lancer : avant d'armer un lancer, vérifiez qu'il n'y a personne derrière vous, surtout dans les zones à forte fréquentation comme les chemins de hallages ou lors d'un streetfishing en centre-ville !
En bateau, armez votre lancer du côté extérieur, opposé à votre camarade.

Décrocher un poisson : c'est souvent le moment que choisit le poisson pour secouer la tête et vous planter un hameçon dans la main. Décrochez le poisson dans l'épuisette, avec une pince et avant toute manipulation. Sinon, utilisez des gants et attrapez le poisson loin des hameçons, ayez une attention toute particulière en cas de pêche aux big baits ou aux silures.

Décrocher un leurre : si le leurre est accroché dans un obstacle, ne restez pas dans l'axe quand vous tentez de le décrocher.


Quelques conseils :

Écraser ses ardillons : l'hameçon sera plus simple à enlever, cela minimise les blessures sur vos mains... et sur vos poissons.
Le port de lunettes et d'une casquette est conseillé, en plus de la protection solaire qu'ils apportent.
Utilisez une paire de gants pour attraper le poisson et décrocher le leurre.
Mettre à jour ses vaccinations et notamment celle contre le tétanos dont le rythme a été actualisé en 2014 : 2 mois / 4 mois / 11 mois / 6 ans / 11-13 ans / 25 ans / 45 ans / 65 ans / puis tous les 10 ans.

 

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Le soleil

Une exposition courte et intense conduit aux risques de coup de soleil au minimum, de brûlure et d'insolation au maximum.
L'exposition prolongée au cours de la vie majore le risque de lésions cutanées comme le mélanome et les autres cancers cutanés. Elle peut être également responsable de lésions oculaires.
Les personnes ayant les cheveux blonds, roux, la peau claire, les yeux clairs, aussi appelé phototype clair, sont les plus à risque.

 

 

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Comment prévenir ces risques ?

Port d'une casquette et de lunettes de soleil, ou polarisantes.
Application de crème solaire sur les zones exposées.
Une bonne hydratation !



L'insolation

Elle correspond à une élevation de la température corporelle secondaire à l'exposition solaire, et peut se manifester par des symptômes variés : maux de tête, fatigue, sensation de chaleur, malaise, troubles de conscience...
Mettre la personne à l'ombre, la refroidir avec de l'eau.
Bien hydrater.
Appel des secours en cas de signes de gravité.


Plaies, piqûres et infections


Prise en charge d'une plaie

Une plaie doit nécessiter une attention particulière en raison du risque infectieux.
Ne pas souiller la plaie avec de la terre ou de la boue.
Ne pas la laver avec l'eau de la rivière ou de l'étang (risque de leptospirose).
Désinfectez la plaie, enlevez les corps étrangers et consultez un médecin si elle nécessite une suture.
Mise à jour de la vaccination contre le tétanos !
Les plaies de main et les plaies en regard d'une articulation doivent conduire à une consultation aux urgences.


Piqûre de tique et maladie de Lyme

Il n'est pas rare de se faire piquer par une tique après une ballade en forêt, certaines d'entre elles peuvent transmettre la maladie de Lyme. L’est et le centre de la France sont les régions les plus concernées.

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Quelques mesures de prévention :

Port de vêtements longs, couvrants. 
Utilisation de répulsifs.
Auto-inspection après chaque ballade.
Enlevez une tique avec un tire tique, sans casser le rostre.

 

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Suspectez une maladie de Lyme devant  l'apparition d'une plaque rouge centrée sur la piqûre qui s'élargit, et dont le centre s’éclaircit progressivement ; aussi appelée érythème migrant (photo).
Et plus tardivement devant une paralysie faciale, des maux de tête, des douleurs articulaires...


Leptospirose

Les bactéries responsables se développent dans les milieux chauds et humides. La transmission à l'homme se produit par un contact entre les muqueuses ou les plaies, et l'eau contaminée par l'urine des rongeurs.
Pour limiter ce risque : port de gants, bottes, vêtements protecteurs, évitez la baignade dans les milieux à risque, protégez les plaies... 


Serpents

Vipère ou couleuvre ?
A l'inverse de la vipère, la couleuvre est parfaitement inoffensive.
Pour les différencier : la vipère ne dépasse pas un mètre de long en France, elle ne plonge pas dans l'eau, sa pupille est verticale (ronde chez la couleuvre).

Morsure avec ou sans venin ?
L'injection de venin n'est pas systématique. On la suspecte si la zone devient douloureuse, gonflée et violacée.

Que faire ?
Rendez-vous aux urgences, ou bien allongez-vous en attendant les secours, et restez calme ! 
Essayez d'identifier le serpent, prenez une photo si possible. Désinfectez la zone, enlevez les bagues et bracelets en cas de morsure aux mains. Prenez du paracétamol en cas de douleur.

A ne pas faire
Ne pas : poser de garrot, inciser la plaie, aspirer le venin, courir, pas de café, pas d'excitant, pas d'aspirine...
L'efficacité des aspi-venin vendus en pharmacie n'est pas démontrée, concentrez-vous sur les gestes importants !


Piqûre d'hyménoptères (guêpes, abeilles, frelons)

Une piqûre unique et simple se traduit par une douleur, une rougeur et un œdème, elle ne nécessite aucun recours médical. Désinfectez la plaie et prenez des antalgiques.

 

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La gravité est liée aux piqûres multiples, à leur localisation oro- pharyngée et oculaire, aux réactions allergiques au venin (urticaire généralisé (photo), œdème de Quincke, choc anaphylactique), et à la toxicité directe du venin.

Retirez le dard le plus rapidement possible s'il s'agit d'une abeille. Si la piqûre se situe sur une main, enlevez les bagues et bracelets.

En cas d'antécédent d'anaphylaxie, il faut avoir sur soi de l'adrénaline sous forme de seringue auto-injectable.


Les noyades, les chutes


Pêche en float-tube et en bateau

Le port d'un gilet de sauvetage peut vous sauver la vie en cas de chute.

Il est plus prudent de sortir à plusieurs. La présence d'une barque parmi les float-tube sera plus sécurisante. Ne surestimez pas vos forces car les crampes ne sont pas rares après plusieurs heures de float-tube, sachez faire demi-tour avant leur apparition.

Le float-tube est déconseillé dans les zones à fort courant,  vérifiez systématiquement le débit du cours d'eau et la force du vent.

Faites attention et respectez les autres usagers, bateaux, péniches, activités nautiques.... Gardez toujours un œil pour vérifier ce qui se passe autour de vous, et anticipez !

Wading et pêche du bord

En wading, utilisez des semelles antidérapantes car les rochers sont glissants et les chutes... fréquentes.
Pour la pêche du bord, ne négligez pas l'importance d'une bonne paire de chaussures.
En mer, soyez également vigilants vis-à-vis des vagues et des rochers glissants.
En cas d'entorse : repos, glace, contention, surélévation et rééducation.


Zones à forts courants ou période de crue

Dans ces conditions le débit et la hauteur d'eau peuvent varier en très peu de temps, le chemin qui vous sépare de votre voiture peut avoir totalement disparu au retour, ne prenez pas ce risque pour un poisson de plus et gardez toujours un œil sur ces variations rapides !
N'hésitez pas à consulter les sites météo et le site vigicrue.com 


L'électricité


La foudre

A l'instar des crues, les orages sont des conditions particulières qui peuvent vous rapporter des poissons, mais qui sont dangereuses.
Les cannes en carbone sont très conductrices !
En cas d'orage, regagnez le bord si vous êtes en bateau ou en float-tube, abritez-vous et ne gardez pas votre canne en main !

Anticipez en consultant les sites météorologiques avant vos sorties.

 

 

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Les lignes électriques

Ne pas s'approcher trop près d'une ligne électrique et manipulez votre canne dans le plan horizontal, le risque est la formation d'un arc électrique, même sans contact direct avec la ligne, conduisant aux risques de brûlures et d'électrisation voire... d'électrocution. Il ne faut jamais tenter de récupérer un objet accroché à une ligne.




Article rédigé par MX ( Maxime Fournier)

 

 

 

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